Pourquoi les véganes d’aujourd’hui sont des extra-terrestres (et l’importance ou non des leviers hors éthique)

Dépenser de l’énergie pour nous n’est déjà pas simple ; alors est-on prêt·e à dépenser de l’énergie pour quelque chose qui ne nous touche pas directement si c’est déjà difficile quand ça nous concerne ? A la fin de cet article, j’en profite pour relancer le débat de l’utilisation des leviers santé, écologie, etc. dans l’argumentation face aux non-véganes. Si, si, vous verrez, il y a un rapport entre les deux 😉

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Alors que l’on pose une question de morale, d’éthique et de justice (MEJ), personnellement ça me gonflait totalement de parler aux carnistes de santé, d’environnement, de faim dans le monde, de pollution… Cela me paraissait, jusqu’à très récemment, totalement un non sens. Mais avons-nous vraiment le choix ?  Pour moi, la réponse était oui : on peut, on se doit même de ne parler que de MEJ. Il n’y a que ça qui compte. Sur ce point, des gens influents comme Tobias Leenaert et Thomas Lepeltier, deux personnes dont j’aime beaucoup le travail et la pensée, ne sont pas d’accord, et c’est un grand débat au sein de la Véganie* (je reviendrai sur leurs différents arguments très prochainement).

*(J’en profite pour vous remettre cette superbe carte de la véganie dessinée par Saoyiste, auteure du blog Version Vegan que, stp, tu pourrais renommer « Version VÉGANE » ? Oui, je sais, autre débat, je m’égare!)
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Evidemment, face à la « résistance » des carnistes autour de moi et sur les réseaux sociaux, j’utilisais quand même tous les leviers possibles et ça me faisait chier. Vraiment, littéralement, sachez-le, ça me cassait les couilles. Dans le magazine que je tiens, Le Tofu Te Parle, j’avais fait le choix d’utiliser tous ces leviers, sans vraiment au départ comprendre pourquoi, mais je pensais que c’était la meilleure chose à faire. Peut-être un peu par dépit, par envie de voir les choses changer. Je me disais et me dis toujours que tant qu’on leur fout la paix, les animaux non humains se fichent de savoir pourquoi. Et je continuerai parce que dernièrement, deux nouvelles informations me sont arrivées : l’énergie et… les extra terrestres qui, en fait, sont à peu près la même chose.

Alors rassurez-vous, je ne vais pas vous parler d’aliens, mais simplement du fait que beaucoup des véganes d’aujourd’hui, qui ont facilement fait le choix de ne plus exploiter d’animaux, sont des personnes « à part’. Vous allez vite comprendre… 

I ) Mon expérience personnelle

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Comment suis-je devenue végane ? Ça a été très facile et pourtant, cela a pris du temps. En fait, je me laissais porter par les informations qui arrivaient à moi sans chercher à en savoir plus et le changement se faisait au fur et à mesure que celles-ci arrivaient, à l’improviste. Je suis devenue végétarienne parce que mon budget ne me permettait pas de m’acheter de la viande bio, locale, de qualité. Je ne me souciais pas du bien-être animal, ne sachant rien de la sentience des animaux (enfin, l’ayant enfouie très loin au fond de moi et vous verrez plus loin, j’étais spéciste sans le savoir comme nous tous·tes). En cherchant des recettes, je découvre le végétalisme, je me disais que de temps en temps pourquoi pas, mais me passer de fromage, de miel, d’oeufs, trop peu pour moi. J’ai commencé par réduire, parce que sur beaucoup de blog de recettes, les blogeur.euse.s. expliquaient les méfaits de ces produits sur la santé. 

Puis j’ai commencé à visiter des blogs plus engagés, par pur hasard, notamment celui d’Antigone XXI (je met le lien par respect mais vous connaissez tous par coeur l’adresse de son blog)(non?)(comment ca non?) en cherchant un moyen moins dégueu que le shampooing pour laver mes cheveux. J’ai arrêté les oeufs quand j’ai su qu’on broyait des poussins (je n’ai appris que plus tard le calvaire des poules grâce à une vidéo de L124), sans me demander si par exemple il n’y avait pas de grand secret derrière le lait ou le miel. Quand les informations sont arrivées, j’ai arrêté. Je n’ai pas eu besoin de plus que ces images, pas eu besoin de surfer des heures sur le web, de philosopher pendant des semaines sur des questions comme « est-ce juste ou injuste », de chercher avec la rigueur d’un·e scientifique si stopper toute consommation de produits animaux était viable pour la santé, la planète etc. Ce que je voyais m’écœurait, c’était injuste, je ne voulais plus y participer, point barre. Une fois la question de la nourriture réglée, il n’y avait plus grand chose à faire car, sans le savoir… j’étais déjà végane (c’est là que vous pouvez voir mon spécisme inconscient de l’époque) : j’ai toujours détesté le cuir, la laine, la chasse, les oreillers en plume, toujours essayé de privilégier le cruelty-free quand le budget me le permettait (10 ans en arrière, on ne trouvait pas facilement des produits cosmétiques ou ménagers non testés sur animaux sans que la carte bleue ne saigne comme si on avait coupé une artère. Aujourd’hui, en France en tout cas, car en Allemagne où j’ai passé 6 ans, c’est tout à fait abordable, les prix peuvent encore être élevés mais on est plus dans l’ordre de la veine que de l’artère). J’allais encore naïvement au zoo, me laissant avoir par la propagande protectrice, puis il y a un an, une enquête de One Voice (je crois, je ne suis plus sûre) m’a fait découvrir les coulisses de ces prisons. 

En bref, j’avais déjà une bonne base de végane, et ayant déjà l’habitude de faire des changements pas simples, c’était facile d’en faire d’autres. Il ne me manquait que, et je le déplore, le questionnement et/ou la curiosité, qui m’auraient poussée à faire mes propres recherches plutôt que d’attendre que les informations arrivent à moi. Etait-ce, au fond, un refus de me priver trop vite de ce que j’aimais, un manque d’énergie, les deux ?

Mais pourquoi diable, quand j’explique ce qui se passe dans les élevages, les abattoirs, les laboratoires, les cirques etc., les gens n’entreprennent-ils pas illico un changement radical, comme moi? Eh bien, parce que j’avais en main une carte qu’iels n’ont pour l’instant pas, mais que vous lecteurices, si vous avez aussi fait très vite le choix du véganisme, aviez aussi probablement. A savoir : la capacité à dépenser de l’énergie. Je ne sais pas comment vous êtes passé·e·s outre les excuses mais de mon côté, la vie a parfois été très difficile. J’ai dû apprendre à soulever des poids très lourds pour me sortir de caves où de gros rocs me tenaient prisonnière. J’ai eu des choix compliqués à faire. Et aujourd’hui, à force d’expérience, je n’ai plus besoin de beaucoup d’énergie pour amorcer un changement. Devenir végane fut donc facile. 

II ) L’énergie, et donc pourquoi vous êtes des extra-terrestres, des gens « à part » 

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Mais qu’est-ce que j’entends par énergie ? En gros, je parle d’entreprendre des changements qui mènent à la fatigue, mentale comme physique, mais rien à voir avec un burn-out par exemple. Entreprendre un changement nécessite une dépense d’énergie : réfléchir, faire les choses différemment, s’adapter, assumer son choix face à celleux qui nous critiqueront, se justifier, chercher des informations, des alternatives, obtenir de nouveaux objets ou au contraire s’en débarrasser, la liste n’est pas exhaustive : physiquement comme mentalement, cela peut être bien plus usant que ce que vous pensez. Ne faites surtout pas l’erreur de croire que ce dont vous êtes capables, aussi simple que cela vous paraisse, les autres en sont capables aussi. C’est, à mon sens, une des plus grosses erreurs que font les véganes et qui nous fait passer pour des odieux·euses trous du cul qui veulent imposer leur façon de vivre. Notre incapacité à accepter le fait que les autres ne peuvent pas changer aussi facilement, combinée à l’urgence de la situation des animaux nous rendent impatient·e·s, pressant·e·s, et on passe pour des personnes antipathiques alors que nous sommes tout le contraire. 

Et ceux qui sont véganes depuis longtemps, rappelez-vous. Vous pensiez peut-être que cela s’arrêtait à quelques points comme l’alimentation, fringues, les produits cruelty-free, les zoos etc. Hors, vous avez fini, à force de découvrir de nouvelles informations, qu’il y a beaucoup, beaucoup à savoir ; on en découvre même encore après 20 ans. Sans le savoir, vous avez dépensé énoooormément d’énergie depuis que vous êtes véganes !

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Dans cet article, Tobias, connu pour chercher la méthode la plus efficace pour véganiser le monde, nous parle de ce qui pourrait simplifier les choses, donc permettre de dépenser moins d’énergie. De fait, si de nombreuses alternatives végétales existent déjà, il faudrait moins dépenser d’énergie pour en trouver soi-même et devenir végane serait donc plus facile. Mais pour moi, cela ne suffit pas. On pourrait avoir toutes les alternatives facilement disponibles et à prix cassé, il resterait quand même à être capable d’avoir assez d’énergie pour faire le premier pas vers un changement.  Le véganisme ne s’arrête pas à la facilité d’avoir des alternatives à portée de main, encore faut-il, socialement, avoir l’énergie de le vivre, l’assumer, le justifier encore et encore etc.

Les êtres humains ne sont pas des stockeur·euse·s d’énergie. C’est là le rôle des excuses dans lesquelles on s’enfonce à chaque projet que l’on a, que ce soit vouloir partir faire le tour du monde, changer de métier, quitter son/sa partenaire, faire un régime, dire ses quatre vérités à quelqu’un qu’on laisse pourrir notre vie… ou devenir végane : économiser de l’énergie.

On a très très peu de réserves, il nous faut nous reposer et nous recharger un minimum de 6-7 heures par nuit pour la plupart d’entre nous. Même en journée, il nous faut nous reposer : faire des siestes, une pause café, partir en vacances etc. Afin d’éviter la fatigue, notre cerveau est programmé pour dépenser le moins d’énergie possible. Et c’est là que vous êtes à part, que vous êtes des extra-terrestres si vous êtes devenus véganes facilement : pour vous, le changement, en tout cas celui-ci, a été très simple. Au moment de la transition, vous aviez de l’énergie disponible ou alors comme moi, vous avez appris à ne plus vous en soucier. C’est ce que disait Tobias Leenaert lors de sa conférence du mardi 24 octobre à Paris : la plupart des véganes sont des personnes à part. Si j’avais bien compris que, personnellement, j’ai pu faire ce changement facilement parce que depuis des années, j’entreprenais des changements (mon cerveau a fini par comprendre qu’il brûle plus d’énergie en tentant de combattre le changement plutôt qu’en le laissant le faire), je ne savais pas encore qu’en fait, très peu de personnes sont capables de faire ça (et je précise que je ne me sens pas « meilleure » pour autant). Tant que l’on n’a pas d’énergie, on ne peut pas changer. Tant que l’on n’a pas compris que cette dépense d’énergie sera en fait bénéfique, on ne peut pas entreprendre un changement. Tant que l’on n’a pas compris qu’à long terme, changer use moins d’énergie que se trouver des excuses, on ne peut pas changer. 

III Conclusion et débat : le manque d’énergie peut-il justifier les leviers santé, écologie etc. ?

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Et donc c’est là que vous êtes à part, que vous êtes des extra-terrestres : vous avez été capables de faire facilement ce qui, pour des millions et des millions de personnes, est difficile. Je le répète : ce n’est pas parce que ça vous semble facile que ça l’est pour les autres, ce n’est pas parce que ça a été simple pour vous que ça le sera pour les autres. Rappelez-vous qu’on vit dans un pays où on nous jauge chaque seconde sur tout ce qu’on dit/fait, de la couleur de nos chaussettes à nos choix MEJ, un pays où sortir du cadre peut vite dire exclusion, discrimination, conflit, un pays où on vit déjà dans un stress intense et où le moindre petit changement est délicat à vivre à l’intérieur de soi et à assumer à l’extérieur.

C’est donc bien plus facile de prendre une décision quand elle nous concerne, par exemple devenir végétarien·ne ou végétalien·ne, pour NOTRE santé, NOTRE planète, la survie de NOS enfants. Elle nécessite beaucoup moins de questionnement, moins de changements que de devenir végane. Et pour que les gens deviennent véganes, si les arguments MEJ ne suffisent pas, alors il est peut-être justifié d’utiliser les autres leviers. Les animaux non-humains veulent qu’on leur foute la paix, je doute qu’ils s’intéressent au pourquoi du comment on ne les exploite pas. Utiliser ces leviers permettrait aux gens d’user moins d’énergie d’un coup, et de faire donc plus facilement le premier pas. Iels deviendraient végétarien·ne·s, végétalien·ne·s, quelles qu’en soient les raisons. Puis iels auraient un peu plus d’énergie pour l’étape suivante. Beaucoup de véganes en témoignent et j’en fais partie, ce sont souvent au départ des arguments qui nous ont concerné qui ont amorcé un changement (ça peut aussi être l’égocentrisme évidement, il n’y a pas que le manque d’énergie qui bloque les gens, mais chez combien de gens l’égocentrisme est-il juste un manque d’énergie, combien finalement préfèrent dire à demi-mot qu’ils sont égoïstes alors qu’en fait, c’est une excuse, un manque d’énergie ? La question mérite d’être posée). On fait bien plus de kilomètres en marchant doucement qu’en courant, c’est bien connu. Mais, en prenant en compte l’énergie, la question est : peut-on adapter cette méthode au véganisme ? 

Qu’est ce qui, réellement, est le plus important : que le nombre d’animaux exploités et tués injustement soit réduit le plus possible et le plus rapidement possible, quitte à laisser dans un premier temps l’éthique de côté, ou mettre l’éthique en avant quitte à ce que dans un premier temps, il y ait bien plus d’animaux exploités/tués ? 

Merci d’avoir lu ce pavé, vous êtes bien courageux·euse. N’hésitez pas à laisser votre avis et débattre en commentaire ou sur Facebook/Twitter si vous voyez passer l’article ! 

Des kiss et du love, pluie de beurre de cacahuètes sur vous ! 

Noita

 

 

 

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8 commentaires sur « Pourquoi les véganes d’aujourd’hui sont des extra-terrestres (et l’importance ou non des leviers hors éthique) »

  1. Article passionnant comme toujours ! En particulier ce qui a trait à la dépense d’énergie nécessaire au changement… Même si j’ai toujours été, je crois, relativement patiente avec mon entourage, si je prends sur moi etc, il y a forcément des moments où on a la tentation de se dire, comme tu le cites : si je l’ai fait pourquoi pas eux ? J’ai mis du temps à me rendre compte que ce qui m’était apparu au début comme LA décision, un changement qui ne venait que de moi etc, avait en fait été facilité par un tas de choses. Des sensibilités préalables à l’environnement et à la protection des animaux sauvages, des apprentissages qui remontent jusqu’à l’enfance (ma mère recueille tous les animaux blessés jusqu’au pigeon ^^)… Question stratégie, je me pose ces temps ci la question de la pertinence d’essayer de « compter » combien d’animaux sont épargnés par le fait d’être végé. En particulier, je me demande comment estimer cela puisqu’on sait qu’une grande partie de la production de nourriture est jetée. Donc à partir de quel moment la balance commence-t-elle à pencher en termes de production ? C’est pas si évident. Je ne pense pas que ce soit aussi simple que 3 repas sans poulet = un poulet sauvé… Et du coup ça affaiblit aussi les discours en mode  » un repas sans viande par semaine c’est déjà un animal qu’on ne tue pas ». Au contraire de mon point de vue ça renforce la nécessité d’un discours plus politique, et ça confirme les liens entre la lutte antispéciste et une lutte plus globale sur les modes de production

    Aimé par 1 personne

    1. Merci 🙂
      Le discours politique et ethique doit au moins accompagner les arguments tels que la santé ou l’ecologie c’est sur, mais a lui seul je pense qu’on condamne encore plus d’animaux.
      D’accord avec toi sur le calcul des animaux sauvés, mais dans l’ordre actuel des choses a-t-ton le choix ?

      Aimé par 1 personne

      1. Oui c’est une bonne question… J’y pense surtout pour éviter qu’on donne des illusions aux gens, si on fait croire qu’on sauve vraiment un animal à chaque repas, c’est un peu se faire des idées. Et si on croit que c’est suffisant, c’est finalement démobilisant parfois, parce qu’on se dit que les petits gestes mis bout à bout vont suffire. Or moi je suis pas très sûre de ça, pour le coup

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      2. Toujours garder en tete que si ce que tu fais n’est qu’une goutte d’eau, avec touts les autres militants ta goutte d’eau se change en ocean 😉 On n’est pas beaucoup et pourtant en ce moment on est au debut du boum, meme Greenpeace s’y met, alors keep hope 🙂

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  2. Bonsoir :o) Passionnant cet article comme toujours, je fais malheureusement partie des personnes qui pensent que c’est facile d’être végane ! Mais je suis dure avec moi-même et pour moi la souffrance animale suffit largement comme argument pour tout arrêter, je ne souhaite pas cautionner ça !
    J’ai quand même mis un an entre mon végétarisme et le fait d’être végane, le temps de capter le « pourquoi du comment » pour les poules pondeuses même dans son jardin (merci L214 y compris pour les images !), le miel et la soie ! Parce qu’il faut que je comprenne quand même, je me suis donc gavée de livres ! Le fait d’être écolo à la base m’a permis de faire le chemin un peu différemment que d’autres, mais j’ai été obligée de faire des concessions avec certains aliments pendant une petite période. Maintenant je suis un peu plus rodée coté alimentation et surtout j’ai trouvé de bons sites de recettes et de bons livres qui me permettent d’allier à nouveau toutes mes convictions ;o) Mais quand même, malgré l’article, j’ai du mal à accepter que les « autres » ne fassent pas pareil (grrr) et c’est là que sortent toutes les mauvaises excuses, la dernière hier au sujet d’un (très beau ;o( ) col en fourrure le classique : « mais c’est peut être mieux de s’occuper des gens qui souffrent que des animaux » (grrrr) nan mais !!! Il faut que la mode de la fourrure s’arrête pour que les gens arrêtent d’en mettre fausse ou pas ce sera plus simple !
    Ce qui est fatigant au début je trouve que ce sont les changements d’habitudes dans les listes de menus de la semaine et la façon de faire la cuisine et les courses, c’est épuisant tellement on est dans une routine !! Mettre une recette de temps en temps ça roule mais trouver l’inspiration et les nouvelles routines c’est crevant ! Mais au bout d’un moment une autre routine s’installe et on tient le bon bout alors ;o) C’est une des raisons pour lesquelles j’aime faire gouter mes desserts et plats ! Pour donner envie de changer de façon de cuisiner et de montrer que ce n’est pas difficile au bout du compte surtout quand on se sent moins seul(e) ;o)
    Bref je suis ravie d’être un peu extra-terrestre ! Chaque goutte d’eau permettant de faire avancer vers la fin de la maltraitance animale sera la bienvenue, je suis pour tous les chemins qui aident à l’arrêter rapidement !!! Même si l’argument de la maltraitance et de l’écologie semblent être les plus porteurs ;o) Bonne fin de semaine.

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  3. Juste : WAOUH ! Article très pertinent et très complet. Je n’avais jamais pris les choses sous cet angle-là, mais c’est vrai que, quand on y pense, nous avons dépensé (et dépensons encore) énormément d’énergie et de temps aussi.
    Et pourtant, il est aujourd’hui plus facile qu’il ne l’a jamais été de devenir végane. L’information est abondante, mais souvent, il faut aller la chercher.. C’est maintenant aussi notre rôle de l’apporter aux autres, en leur donnant des éléments concrets, pertinents et simples pour amorcer un changement.

    Merci Noita pour ce petit bijou que tu nous tend, encore une fois. Tu assures ! Prend soin de toi, je t’embrasse ❤

    Aimé par 1 personne

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